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Blog d'information alternative - Nous vivons une époque troublée de dictature "sanitaire" et de manipulation à l'échelle mondiale... 

Pangolins et mantilles

Se défendre contre l'obligation vaccinale et le passeport sanitaire !

Voici le texte que Wikijustice Julian Assange a élaboré pour nous défendre contre l'obligation vaccinale et le passeport sanitaire. Il explique que ces dispositifs violent la Constitution, la Déclaration Universelle des Droits Humains, le Code de la Santé Publique, le Code Pénal, la loi Le Pors (Fonction publique), l'article 7 du Statut de Rome.

Affiche de la manifestation pour la liberté vaccinale devant le Ministère de la Santé, 9-09-2017

Diffusez le partout, aux entreprises, aux syndicats, aux militants, à vos proches !

Aux armes citoyens !

Article publié le 2/09/2021, modifié le 13/09/2021

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DÉFENDEZ-VOUS CONTRE L'OBLIGATION VACCINALE ET LE PASSEPORT SANITAIRE ...

FAITES SIGNER LE CONTRAT D'OBLIGATION VACCINALE A VOTRE EMPLOYEUR !

 

Si votre employeur fait pression sur vous pour vous obliger à vous "vacciner" alors que vous ne le voulez pas, faites-lui signer le CONTRAT D'OBLIGATION VACCINALE (Avenant au Contrat d'Embauche) que vous pouvez télécharger, ci-dessous.

 

Dans la mesure où il n’existe aucune clause de soumission à une expérimentation médicale dans le droit du travail, cet avenant au contrat de travail ou au contrat d’embauche doit être rempli par tout employeur, public ou privé, contraignant un employé ou quiconque à se faire vacciner ou à utiliser un pass sanitaire sur son lieu de travail en violation des droits fondamentaux humains, inaliénables, inaltérables, garantis par la Constitution de la France et par la Charte de l’ONU.

___________________________________________

Quand on s’apprête à exécuter un ordre, même s’il vient des plus hautes instances de l’état, il convient de s’interroger, avant de s’exécuter, sur qui endossera la responsabilité pénale de l’exécution de l’acte.

En ce qui concerne l’obligation vaccinale et le passe sanitaire, les membres du Gouvernement français, les dirigeants des Hôpitaux de Paris, de l’OMS et des Laboratoires pharmaceutiques se déchargent de leur responsabilité pénale en la délégant aux chefs d’entreprises, aux délégués du personnel, et à tous ceux qui contraindront leurs employés ou concitoyens à se vacciner.

C’est une violation de la règle d’égalité. Seul un citoyen dépositaire de la loi peut contraindre un citoyen à respecter une loi, sachant qu’aucune loi ne peut être prise en violation des droits fondamentaux humains qui sont inaliénables, inaltérables, garantis par la Constitution et la Charte de l’ONU.

L’obligation du dispositif vaccinatoire et du passe sanitaire sont des violations de l’article 7 du Statut de Rome et de l’article 212-1 du code pénal Français. Ce sont des mesures anticonstitutionnelles. 

L’obligation du pass sanitaire est une mesure discriminatoire considérée comme un crime contre l’Humanité et passible de la perpétuité. L’obligation du dispositif vaccinatoire est une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, de la Charte de l’ONU, de la déclaration Universelle de la Bioéthique, de l’article L1111-4 du code de la santé Publique et du code de Nuremberg.

En pièce jointe, vous trouverez un contrat d’obligation vaccinale à signer conjointement avec votre employeur. Il définit clairement la responsabilité de celui qui impose la contrainte et le statut de victime de celui qui doit s’y soumettre, "l’acte de se soumettre" n’étant pas compatible avec un état démocratique.

Vous pouvez diffuser largement ce contrat qui doit figurer comme avenant à votre contrat d’embauche ou de travail si vous voulez vous couvrir juridiquement puisqu’il n’est prévu nulle part dans le code du travail qu’on vous impose des mesures sanitaires violant vos droits fondamentaux, ni d'ailleurs dans votre contrat de travail, ce serait illegal. Vous ne savez pas si votre employeur touche un dédommagement en échange de sa participation au dispositif vaccinatoire qui est, rappelons-le, illégal et anticonstitutionnel.

Toute personne contrainte à se vacciner ou à utiliser un passe sanitaire peut se porter partie civile et porter plainte auprès du procureur de la République, en vertu des articles de lois cités ci-dessus, pour violation de ses droits fondamentaux qui sont inaliénables, inaltérables, garantis par la Constitution Française et la Charte de l’ONU, contre le gouvernement Macron, l’OMS, les Laboratoires pharmaceutiques, la direction des hôpitaux de Paris et contre tous ceux qui le forceraient à se vacciner.

Manifestation contre le passe sanitaire, Perpignan 28-08-2021

I - ARTICLES DE LOIS NATIONAUX ET INTERNATIONAUX

« Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.

Le médecin a l'obligation de respecter la volonté de la personne après l'avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d'interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L'ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnés à l'article L. 1110-10.

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »

Code de la Santé Publique, Article L1111-4 

(https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000041721051/2020-10-01)

Article 3 - Dignité humaine et droits de l’homme 

1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés. 

2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. 

Article 4 - Effets bénéfiques et effets nocifs 

Dans l’application et l’avancement des connaissances scientifiques, de la pratique médicale et des technologies qui leur sont associées, les effets bénéfiques directs et indirects pour les patients, les participants à des recherches et les autres individus concernés, devraient être maximisés et tout effet nocif susceptible d’affecter ces individus devrait être réduit au minimum. 

Article 5 - Autonomie et responsabilité individuelle 

L’autonomie des personnes pour ce qui est de prendre des décisions, tout en en assumant la responsabilité et en respectant l’autonomie d’autrui, doit être respectée. Pour les personnes incapables d’exercer leur autonomie, des mesures particulières doivent être prises pour protéger leurs droits et intérêts. 

Article 6 – Consentement 

1. Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. 

2. Des recherches scientifiques ne devraient être menées qu’avec le consentement préalable, libre, exprès et éclairé de la personne concernée. L’information devrait être suffisante, fournie sous une forme compréhensible et indiquer les modalités de retrait du consentement. La personne concernée peut retirer son consentement à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. Des exceptions à ce principe devraient n’être faites qu’en accord avec les normes éthiques et juridiques adoptées par les États et être compatibles avec les principes et dispositions énoncés dans la présente Déclaration, en particulier à l’article 27, et avec le droit international des droits de l’homme. 

3. Dans les cas pertinents de recherches menées sur un groupe de personnes ou une communauté, l’accord des représentants légaux du groupe ou de la communauté concerné peut devoir aussi être sollicité. En aucun cas, l’accord collectif ou le consentement d’un dirigeant de la communauté ou d’une autre autorité ne devrait se substituer au consentement éclairé de l’individu. »

 

II- DECLARATION UNIVERSELLE DE LA BIOETHIQUE    (http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=31058&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html)

     « Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. (…)

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un

régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.  (…)

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

     Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

     Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

     Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

     Article 12

Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

     Article 13

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

     Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

     Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. 

Article 20

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 

2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

     Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 

2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 

3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 

4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. »

 

 

III - DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME 

 (https://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/)

 

 

IV - CODE DE NUREMBERG

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Nuremberg)

La traduction moderne de référence18 du code de Nuremberg, faite depuis le texte du jugement, est la suivante pour les 10 articles :

  1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément ;
  2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature ;
  3. L’expérience doit être construite et fondée de façon telle sur les résultats de l’expérimentation animale et de la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie ou autre problème à l’étude, que les résultats attendus justifient la réalisation de l’expérience ;
  4. L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires ;
  5. Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets ;
  6. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience ;
  7. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès ;
  8. Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes scientifiquement qualifiées. Le plus haut degré de compétence professionnelle doit être exigé tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent ;
  9. Dans le déroulement de l’expérience, le sujet humain doit être libre de mettre un terme à l’expérience s’il a atteint l’état physique ou mental dans lequel la continuation de l’expérience lui semble impossible ;
  10. Dans le déroulement de l’expérience, le scientifique qui en a la charge doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a été conduit à croire — dans l’exercice de la bonne foi, de la compétence du plus haut niveau et du jugement prudent qui sont requis de lui — qu’une continuation de l’expérience pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet d’expérience.

V - CODE PENAL,  ARTICLE 212-1 

Constitue également un crime contre l'humanité et est puni de la réclusion criminelle à perpétuité l'un des actes ci-après commis en exécution d'un plan concerté à l'encontre d'un groupe de population civile dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique :

1° L'atteinte volontaire à la vie ;

2° L'extermination ;

3° La réduction en esclavage ;

4° La déportation ou le transfert forcé de population ;

5° L'emprisonnement ou toute autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ;

6° La torture ;

7° Le viol, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ;

 La persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d'ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste ou en fonction d'autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international ;

9° La disparition forcée ;

10° Les actes de ségrégation commis dans le cadre d'un régime institutionnalisé d'oppression systématique et de domination d'un groupe racial sur tout autre groupe racial ou tous autres groupes raciaux et dans l'intention de maintenir ce régime ;

11° Les autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou psychique.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux crimes prévus par le présent article.

VI - STATUT DE ROME, ARTICLE 7

 (https://legal.un.org/icc/statute/french/rome_statute(f).pdf)

Article 7  : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ

1. Aux fins du présent Statut, on entend par crime contre l’humanité l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque : 

  • a)  Meurtre ; 
  • b)  Extermination ; 
  • c)  Réduction en esclavage ; 
  • d)  Déportation ou transfert forcé de population ; 
  • e)  Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ; 
  • f)  Torture 
  • g)  Viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ; 
  • h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ; 
  • i)  Disparitions forcées de personnes ; 
  • j)  Crime d’apartheid ; 
  • k)  Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale       

Crimes contre l'humanité - Dr Reiner FUELLMICH - Octobre 2020 - (Vidéo doublée en français)

2. Aux fins du paragraphe 1 : 

     a) Par « attaque lancée contre une population civile », on entend le comportement qui consiste en la commission multiple d’actes visés au paragraphe 1 à l’encontre d’une population civile quelconque, en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation ayant pour but une telle attaque 

    b) Par « extermination », on entend notamment le fait d’imposer intentionnellement des conditions de vie, telles que la privation d’accès à la nourriture et aux médicaments, calculées pour entraîner la destruction d’une partie de la population ; 

   c) Par « réduction en esclavage », on entend le fait d’exercer sur une personne l’un quelconque ou l’ensemble des pouvoirs liés au droit de propriété, y compris dans le cadre de la traite des être humains, en particulier des femmes et des enfants ; 

     d) Par « déportation ou transfert forcé de population », on entend le fait de déplacer de force des personnes, en les expulsant ou par d’autres moyens coercitifs, de la région où elles se trouvent légalement, sans motifs admis en droit international ; 

    e) Par « torture », on entend le fait d’infliger intentionnellement une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, à une personne se trouvant sous sa garde ou sous son contrôle; l’acception de ce terme ne s’étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant uniquement de sanctions légales, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles ; 

    f) Par «grossesse forcée», on entend la détention illégale d’une femme mise enceinte de force, dans l’intention de modifier la composition ethnique d’une population ou de commettre d’autres violations graves du droit international. Cette définition ne peut en aucune manière s’interpréter comme ayant une incidence sur les lois nationales relatives à la grossesse ; 

   g) Par « persécution », on entend le déni intentionnel et grave de droits fondamentaux en violation du droit international, pour des motifs liés à l’identité du groupe ou de la collectivité qui en fait l’objet 

     h) Par « crime d’apartheid », on entend des actes inhumains analogues à ceux que vise le paragraphe 1, commis dans le cadre d’un régime institutionnalisé d’oppression systématique et de domination d’un groupe racial sur tout autre groupe racial ou tous autres groupes raciaux et dans l’intention de maintenir ce régime ; 

    i) Par « disparitions forcées de personnes », on entend les cas où des personnes sont arrêtées, détenues ou enlevées par un État ou une organisation politique ou avec l’autorisation, l’appui ou l’assentiment de cet État ou de cette organisation, qui refuse ensuite d’admettre que ces personnes sont privées de liberté ou de révéler le sort qui leur est réservé ou l’endroit où elles se trouvent, dans l’intention de les soustraire à la protection de la loi pendant une période prolongée. 

 

       3. Aux fins du présent Statut, le terme « sexe » s’entend de l’un et l’autre sexes, masculin et féminin, suivant le contexte de la société. Il n’implique aucun autre sens. 

 

Au regard de tous ces textes de lois, tout citoyen respectueux de la Constitution de la France, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, de la Charte de l’ONU a le devoir de s’opposer au dispositif vaccinatoire obligatoire et au passe sanitaire obligatoire, mesure sanitaire discriminatoire définie comme un crime contre l’Humanité relevant de l’article 212-1 du code pénal et de l’article 7 du Statut de Rome.

Si les fonctionnaires français ont le devoir de désobéir lorsque des ordres sont manifestement illégaux, alors chaque Français a ce devoir lorsque les mesures prises sont illégales, anticonstitutionnelles et sont un crime contre l’Humanité.

               

Se défendre contre l'obligation vaccinale et le passeport sanitaire !

VII - LOI LE PORS n°83-634 du 13 juillet 1983 

Article 28 (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000504704/)

 

« Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public.

Il n'est dégagé d'aucune des responsabilités qui lui incombent par la responsabilité propre de ses subordonnés. »

Aucune loi ne surgit du néant. Dans une démocratie, un gouvernement ne change pas les lois par ordonnance, toute loi doit faire l'objet d'un débat.

Dans une démocratie chaque citoyen est garant du respect des lois puisque les représentants élus par le peuple ne sont que les serviteurs de l'Etat.

En France, l'Etat, c'est le peuple. Il est le seul a exercer la souveraineté.

VIII - CONSTITUTION DE LA FRANCE  (Editions Gualino Lextenso - 2020)

     Article 2

(…)

La devise de la République est "Liberté, Egalité, Fraternité"

Son principe est le gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple.

En Grec, Demos = Peuple et Cratie= Pouvoir

     Article 3

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par le Référendum.

Aucune section du peuple, ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

     Article 5

Le président de la République veille au respect de la Constitution.

(…)

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

 

 


“La parole est au peuple. La parole du peuple, c’est la parole du souverain.” Charles de Gaulle (Discours 25 Août 1944)

http://evene.lefigaro.fr/citation/parole-peuple-parole-peuple-parole-souverain-33007.php

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