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Blog d'information alternative - Nous vivons une époque troublée de dictature "sanitaire" et de manipulation à l'échelle mondiale... 

Pangolins et mantilles

Dr Grégory PAMART - Médecin, suspendu - Attaqué par l'ordre pour avoir soigné (gratuitement) un patient COVID -

26 Avril 2022

Médecin, suspendu.

Je suis attaqué par l'Ordre pour avoir soigné gratuitement un patient atteint de la Covid que son médecin refusait de soigner.

J'ai besoin de faire du bruit ! RELAYEZ !

 

 

Dr Grégory PAMART - Médecin, suspendu - Attaqué par l'ordre pour avoir soigné (gratuitement) un patient COVID -

26 Avril 2022

Aujourd’hui un témoignage et une demande.

Un témoignage, qui date de mi décembre. Un vendredi soir alors que je rêvais de me poser avec un bouquin devant la cheminée je reçois l'appel d'une amie infirmière. Un de ses patients, fragiles, a la covid depuis 8 jours. Il est mal en point, essoufflé. Il n'a plus confiance dans les hôpitaux, son médecin est passé et lui dit qu'il lui fallait de l’oxygène, mais qu'il ne lui donnerai pas parce que c'est… Trop de paperasse.

Personne ne peut venir le voir ce soir là. Il refuse d'aller aux urgences. Après un échange téléphonique, j'accepte de me rendre auprès de ce patient, je prends la voiture, fait 45min pour aller le voir. Sur place je fais ce qu'il faut, ce que j'ai appris à faire pendant des mois auprès de mes propres patients avant d'être suspendu le 15 septembre. Tout cela je le fais gratuitement, avec le sentiment d'avoir fait mon devoir. Avec la joie de servir mon frère souffrant.

Tout se passe correctement pour ce patient, 3 jours plus tard il accepte même de se rendre à l’hôpital à ma demande pour faire un examen. Lui qui n'avait plus confiance reprend confiance dans la médecine. Aujourd'hui il va très bien.

Sauf que... Un signalement anonyme arrive au conseil de l'ordre, avec mon ordonnance. Je suis reçu par deux confrères à qui j'explique toute cette histoire, à qui j'explique que je n'ai rien fait d'autre que mon devoir, que porter assistance à une personne en danger. Et aujourd'hui, je reçois un recommandé m'informant que le conseil départemental de l'ordre des médecin du nord me défère devant la chambre disciplinaire.

Je ne regrette rien de ce que j'ai fais. J'ai soigné, j'ai servi, j'ai fais ce que j'ai choisi de faire en devenant médecin.

Je sais cependant qu'ils ne s’arrêteront pas, qu'ils n'acceptent pas qu'on puisse être libre, in-suborné. Peut-être qu'ils réussiront à me radier.

Peut être que je ne pourrai plus exercer en tant que médecin. Je suis même déjà un peu résigné. Mais je suis toujours révolté par cette injustice. J'ai soigné un homme que son médecin refusait de soigner. J'ai rendu à cet homme confiance dans le système médical. Mon action lui a peut-être sauvé la vie... Et on me le compte comme une faute !

J'en arrive à ma demande.

J'ai besoin qu'un maximum de gens relaie mon message, si vous êtes révoltés comme moi, transmettez cette vidéo, j'ai besoin de vos contacts presse, adressez mon message à vos amis, vos proches, aux influenceurs que vous connaissez.

J'ai besoin de faire un maximum de bruit.

J'ai besoin que les gens sache que l'ordre des médecins du Nord reproche à un médecin suspendu d'avoir soigné gratuitement un patient Covid.

J'ai besoin que l'opinion publique rappelle à l'ordre des médecins qu'on ne peut pas opprimer indéfiniment la justice.

SOURCE : FRANCE SOIR

Lettre du docteur Grégory Pamart à l’attention de ses patients :

Mes chers patients,

L’année et demie qui vient de s’écouler a vu de nombreux bouleversements dans nos sociétés, nos comportements et nos interactions.

Nous avons vu rapidement les autorités sanitaires cesser de s’intéresser à la santé, dans sa définition noble d’« état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. ».
Au contraire, l’ensemble de l’action dite de santé publique a cessé, en 2020, de s’intéresser à la santé des individus pour se concentrer uniquement sur une maladie particulière, faisant fi des états de dépression, mal-être, isolement, suicide, décompensation de diabète, aggravation d’obésité… La liste est malheureusement encore longue.

Pire encore, l’ensemble de l’action dite de santé publique a cessé en 2021 de s’intéresser à cette seule maladie, et aujourd’hui la vaccination, par ailleurs critiquable, semble être une fin en soi, « nécessité » à obtenir « quoi qu’il en coûte ».
Cette logique abandonne complètement les aspects majeurs de la lutte contre les infections.
A savoir l’ensemble des possibilités préventives et curatives, en particulier les soins précoces qui peuvent, je l’ai constaté en soignant mes patients, dans l’immense majorité des cas, éviter un recours à l’hospitalisation.

Plus grave encore, que l'erreur stratégique au plan médical, les nouvelles mesures annoncées par le Président de la République introduisent une rupture majeure dans la conception du consentement libre et éclairé à tout soin. Ces mesures entendent passer outre le libre arbitre, forcer les consciences et finalement violer les corps.

J’aime mon métier, vous qui me connaissez savez que j’ai toujours cherché à respecter le choix de mes patients. Je ne vous demande pas de comprendre ou accepter les miens. Sachez en tout cas que chacun de mes actes est pesé. Je ne suis pas à l’abri d’une erreur de jugement, mais soyez certain de ma sincérité, en particulier quand je vous dis que, malgré les recommandations sanitaires, je pense ne jamais vous avoir mis en danger.
Je n’ai jamais cessé de penser que le médecin généraliste a un rôle d’accompagnement, de soutien, d’information… Ce rôle nécessite suffisamment de retenue pour ne jamais chercher à imposer nos propres idées, ou convaincre nos patients.

A cause de cela je n’accepte pas de devoir renoncer à la liberté de disposer de mon corps pour continuer mon métier, je n’accepte pas l'idée totalitaire que la médecine pourrait demain s'affranchir du consentement libre et éclairé du patient.
Je n’accepte pas, non plus, que nos données de santé soient colligées dans de grands fichiers nationaux et servent aux autorités administratives pour sanctionner ceux que l’autorité politique a jugé indésirables.

Cela fait quelques semaines que j’ai pris la ferme et difficile décision de ne pas céder à l’obligation vaccinale. Cela implique de ne plus pouvoir exercer ma profession de médecin généraliste.
Si vous ne comprenez pas cette décision, j’espère que vous me ferez assez confiance pour accepter que je puisse me tromper, mais accepter aussi que je puisse avoir raison.

Certains d’entre vous m’ont fait part de leur désarroi « toutes ces études pour rien ? ».
Sachez que, même si je devais ne jamais plus pratiquer la médecine générale, je ne regrette absolument pas ma vocation. J’ai eu la chance extraordinaire de découvrir mes patients, des individus, dans l’intimité d’une relation vraie et sincère.
J’ai découvert pendant mes 9 ans d’études et 6 ans d’exercice, dont presque 3 auprès de vous à Jenlain, des trésors d’humanité, qu’une vie entière dans une autre profession ne m’aurait pas permis d’apercevoir.
Je crois qu’on ne peut pas pratiquer la médecine autrement qu’en aimant. Et plus j’ai pratiqué plus je vous ai aimé. Chacun d’entre vous. Comme les êtres uniques et merveilleux que vous êtes.

Je crains de voir la médecine devenir une suite d’algorithmes et de protocoles.

Chacun jugera sur ce qui vient de s’écouler la transgression à notre humanité qu’il n’accepte pas. Cacher notre sourire, cesser de nous embrasser, faire manger mamie dans la cuisine, signer un document pour sortir de chez nous, recevoir une injection pour travailler, flasher son code-barre pour aller au restaurant, faire piquer son enfant pour qu’il ait le droit d’aller à la piscine… J’aimerais ne pas avoir à rallonger la liste dans quelques mois.

Je crains de voir la naissance d’une société utopiste, « tous ensemble contre une maladie » qui nie la valeur propre et l’individualité de chacun. Qui impose une seule issue, une seule voie. Qui veut faire rentrer chaque citoyen dans une fiche de poste. Une société en marche contre les aléas de la vie, au prix de la différence, au prix de la liberté de conscience, au prix de la libre disposition de notre corps… Au prix de l’amour.

Aujourd’hui je laisse mon travail. Pourtant je n’ai pas peur. Je m’abandonne à la providence avec confiance, car je crois qu’on a tous la possibilité de changer le monde, à notre portée, selon nos talents, notre force, notre persévérance.

La société idéale ne se construit pas sur un ordre social parfait, la société idéale commence simplement, par un sourire, la volonté d’accueillir l’autre et de prendre soin les uns des autres.

C’est pour prendre soin de vous que je dois, à regrets, vous quitter.

À bientôt.

Votre toujours dévoué.
Dr Grégory Pamart

Article mis à jour le 14 octobre : titre changé et ajout de précisions du Dr Pamart

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