Quelque chose d’impensable est en train de se préparer à Bruxelles – et cela tombe directement sur les familles françaises.
Il y a à peine six semaines, la Commission européenne a adopté sa stratégie LGBTIQ+ 2026-2030.
Cachée dans le texte : une phrase stupéfiante qui promeut l’autodétermination de genre « sans restriction d’âge ».
En clair : un enfant, même en primaire, pourrait changer de sexe à l’état civil sans l’accord de ses parents , sans évaluation médicale sérieuse et ce modèle est présenté comme une « bonne pratique » à imposer dans toute l’Europe.
La Commission veut maintenant diffuser ce modèle via des « plateformes de politiques publiques » et la pression des financements européens.
Si la France refuse de s’aligner, nos protections pour les mineurs pourraient être attaquées comme l’ont été celles de la Hongrie et de la Pologne, sanctionnées par des gels de fonds.
Si nous cédons, nous ouvrons la porte à des expérimentations juridiques et médicales sur des enfants dont la grande majorité finit par sortir naturellement de leur malaise.
Les demandes de prise en charge pour dysphorie de genre ont explosé ces dernières années ;
Les études suggèrent qu'environ 80 à 90 % des enfants présentant une dysphorie pré-pubère ne souhaitent plus transitionner à l’âge adulte ;
La Suède, la Finlande, la Norvège et l’Angleterre ont fortement restreint les transitions chez les mineurs, invoquant des preuves faibles et des risques graves.
Aucun tatoueur responsable n’accepterait de tatouer un ado avec de telles probabilités.
Pourtant, Bruxelles veut normaliser les bloqueurs de puberté, les hormones croisées et l’autodétermination juridique pour les mineurs au nom du « progrès ».
Pendant ce temps, en France, les parents n’ont déjà pas le droit d’autoriser tatouages ou vodka pour leurs enfants... mais l’UE laisse entendre qu’un adolescent de 15 ans devrait pouvoir choisir une médicalisation à vie, avec un risque de stérilisation.
C’est une ingérence inacceptable dans la vie familiale et dans notre droit national.
L’état civil et le droit de la famille relèvent de l’article 4 du TUE : ce sont des compétences nationales.
La Commission peut proposer des « bonnes pratiques » et menacer les fonds, mais elle ne peut pas réécrire le droit de la famille français... sauf si nos propres autorités la laissent faire.
C’est pourquoi nous appelons la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray et la députée Joëlle Mélin, à adopter un plan clair de protection des enfants en cinq points, qui :
Rejette toute tentative d’imposer en France l’autodétermination de genre « sans restriction d’âge » ;
Interdit les transitions médicales et chirurgicales de genre pour les moins de 18 ans ;
Protège le droit des parents à être informés et associés à toute démarche visant à changer le sexe civil ou le traitement de leur enfant ;
Suit la ligne de précaution déjà adoptée en Suède, Finlande, Norvège et Angleterre ;
Défend les compétences de la France en matière d’état civil et de droit de la famille.
Nous pouvons gagner ce combat.
Des députés européens français des groupes ECR et ID s’opposent déjà à cette clause, plusieurs responsables publics ont mis en cause la sécurité de ces pratiques chez les mineurs et les alliances au niveau européen amplifient notre voix.
Ce dont ils ont besoin maintenant, c’est d’un soutien clair des citoyens français.
SIGNEZ LA PÉTITION
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